Les "écolos" chez Veolia !
Comment nous sommes devenus écolos
de Léonard Laborie
a été sélectionné pour le
Prix du Livre Environnement de la Fondation Veolia
Retrouvez toutes les informations sur le Prix
et tous les livres en lice sur le site de Veolia
Vu dans la presse !
Comment nous sommes devenus écolos
de Léonard Laborie
est dans les colonnes du National Geographic Sciences
La France de demain... la presse en parle !
Qui contrôle ce que nous mangeons ?
de Laure Bonnaud et Jérôme Coppale
est dans les colonnes de 60 millions de consommateurs
et dans celles de L'aide soignante
rencontre avec Marie-Odile Théoleyre pour La fin des juges ?
Marie-Odile Théoleyre, l'auteur de La fin des juges ?
sera en dédicace à La librairie du Tramway à Lyon
le 3 avril à partir de 17 h
Venez nombreux à sa rencontre pour découvrir son ouvrage.
La librairie du Tramway
92 Rue Moncey
69003 Lyon 03
(à deux pas du nouveau Palais de Justice)
Le livre
Il ne fait pas bon être juge aujourd'hui en France. Longtemps figure cardinale et intouchable de notre démocratie, le juge est désormais régulièrement l'objet d'attaques politiques et médiatiques. En demande-t-on trop aux juges ? Les jurés populaires marquent-ils le début de la fin des juges ? Riche d'une longue expérience de juge, Marie-Odile Théoleyre porte un regard lucide sur un sujet qui nous concerne tous !
12 x 18 cm - 144 pages - 10 euros - ISBN 978-2-7298-71789
L’auteur
Marie-Odile Théoleyre est magistrat de l’ordre judiciaire et a occupé des fonctions au parquet de Lyon, au ministère de la Justice, en détachement au ministère de l’Économie et des Finances, dans un établissement public en Côte d’Ivoire, à la Délégation de la France auprès de l’OMC et enfin à la cour d’appel de Lyon en qualité de conseiller, puis au tribunal de grande instance de Lyon où elle a présidé une chambre correctionnelle. Parallèlement, elle a effectué de nombreuses missions de droit comparé en Europe, en Amérique latine et au Maghreb.
retrouvez des extraits de l'ouvrage et toutes nos publications sur www.editions-ellipses.fr
le prix de la culture
Alors que la TVA vient de passer de 5,5 % à 7 % sur les livres,
on peut se demander quel est le prix de l'accès à la culture...
Sylvie Pflieger, dans son petit ouvrage La culture. À quel prix ?
aborde ce thème et toutes les problématiqeus liées à l'économie de la culture.
À lire sans modération !
retrouvez des extraits de tous nos livres sur www.editions-ellipses.fr
bonne année et podcast !
pour commencer l'année en beauté, écoutez Benoît Van de Steene,
qui a parlé de son livre sur France Inter :
cliquez sur ce lien pour écouter le podcast
belle année 2012 pleine de livres !
La culture. A quel prix ?
A paraître le 23 août 2011
Deux enjeux majeurs dominent les débats :
- une accessibilité du plus grand nombre, dans sa diversité, à un modèle défini par une élite. Quelles en sont les conséquences en termes de création, pratiques, valorisation… ?
- le coût, et donc le financement, de la culture ne s’est-il pas complexifié avec la globalisation, le développement de nouvelles technologies, la diversification des acteurs… ?
Quelle est la signification de la gratuité ?
Quels sont les rôles respectifs et les complémentarités entre Etat, collectivités territoriales, entreprises, fondations ?...
Cet ouvrage n’est pas un bilan ou une évaluation de « 50 ans de politique culturelle » en France (création du ministère en 1959), mais s’interroge sur les enjeux actuels de la culture, en termes de création, d’accessibilité, de financement, de source de créativité, de retombées économiques…
Sylvie Pflieger, économiste, est maître de conférences HDR à l’Université Paris Descartes, spécialiste en économie de la culture. Elle est rattachée au GEPECS (Groupe d’Etude pour l’Europe de la Culture et de la Solidarité) et a récemment publié La politique culturelle en France, à La Documentation française.
Peut-on sauver l'école de la République ?
C'est bientôt la rentrée...
alors pour faire le point avant,
et obtenir les réponses à toutes vos questions,
vous pouvez lire :
Peut-on sauver l'école de la République ?
C'est la question que pose Didier Fischer dans son petit ouvrage
à paraître le 23 août 2011.
S’il n’est pas question de nier la réalité des difficultés que traverse notre système éducatif, ce livre va à l’encontre des idées reçues : constat d’une crise plus complexe qu’elle n’y paraît et proposition d’un chemin pour en sortir qui tourne le dos à un hypothétique âge d’or de l’éducation en France.
L’école de la République doit devenir celle de la démocratie, de l’égalité : il faut une refondation avec la prise en compte de la réussite de tous les élèves.
Didier Fischer est docteur en Histoire (université Paris X-Nanterre), et professeur agrégé d’Histoire. Membre fondateur du GERME (Groupe d’études et de recherches sur les mouvements étudiants), il est Président de la commission des Lycées et des Politiques éducatives de la région Île-de-France.
Il a rédigé ou participé à de nombreux ouvrages :
L’histoire des étudiants en France de 1945 à nos jours, Flammarion, 2000 ;
Charles de Gaulle et la jeunesse, Plon, 2005 ;
Les universités en Europe du XIIIe siècle à nos jours. Espaces, modèles et fonctions, Publications de la Sorbonne, 2005 ;
Naissance d’un syndicalisme étudiant ; 1946 : la charte de Grenoble, Syllepse, 2006 ;
Cent ans de mouvements étudiants, Syllepse, 2007 ;
Les étudiants en France. Histoire et sociologie d’une nouvelle jeunesse, PUR, 2009 ;
La Fondation santé des étudiants de France. Au service des jeunes malades depuis 1923, Editions Un, Deux, Quatre, 2010.
Qui contrôle ce que nous mangeons ?
Alors que la "crise du concombre" crée la panique en Europe,
Laure Bonnaud et Jérôme Coppalle
prennent le temps de faire une synthèse,
et nous offrent pour la rentrée un livre bilan :
Qui contrôle ce que nous mangeons ?
L’alimentation a toujours été l'objet de politiques publiques (approvisionnement et quantité de nourriture disponible, mais aussi caractère sain des denrées). L'action publique actuelle en matière de sécurité sanitaire des aliments a été constituée à la fin du XIXe siècle, sur la base d'un modèle hygiéniste et corporatiste, mis en œuvre dans les abattoirs.
Aujourd'hui, ce cadre est remis en cause par des crises sanitaires (Listeria, ESB…), les connaissances scientifiques et l'extension des échanges commerciaux. Les avancées de la science créent des produits nouveaux (OGM, viande et lait de clone…) qu'il faut réglementer et permettent également de réévaluer les risques de l'alimentation (nouveaux outils).
Le marché, de son côté, produit des normes qui concurrencent la puissance publique.
On est donc passé d'un modèle où l’Etat prédominait à un modèle de coproduction de la sécurité sanitaire entre opérateurs publics et privés. Le livre montre limites et ambiguïtés d'un tel modèle, alors qu’émergent des controverses (utilisation des pesticides, conflits d’intérêts des experts…).
Laure Bonnaud, ancienne élève de l'ENS Cachan, est sociologue à l'INRA. Ses travaux portent sur l'évolution de l’action publique pour la prévention et la gestion des risques dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Ils reposent sur l’analyse des activités de contrôle et cherchent à mettre en évidence les recompositions de l’action de l’Etat à l’aune des crises sanitaires récentes.
Jérôme Coppalle, docteur vétérinaire, a participé à l’évaluation selon les standards de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) de services vétérinaires étrangers. En tant que chargé d’enseignement à l’Ecole nationale des services vétérinaires, il s’est intéressé à la transformation des métiers du contrôle sanitaire dans le contexte où les industriels sont invités à produire leurs propres normes de sécurité.
Médias et publicité : relais sur la toile !
Arnaud Viviant, sur son blog Regards.fr,
nous parle du livre de Benoît Van de Steene :
cliquez !



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